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Méthodologie 2018-01-24T10:02:37+00:00

Le concept

Pourquoi l’hypnose dans l’apprentissage d’une langue étrangère ?

Notre méthodologie sort du concept traditionnel de l’apprentissage des langues. Interrogez vos collègues, vos amis et pourquoi pas vous-même, sur les résultats obtenus juste après un stage de langue ou sur la réelle utilisation faite de cet investissement.
Quelles sont les remarques, voire les regrets, les plus fréquemment émis ?

Sensation de n’avoir consolidé qu’une infime partie des trop nombreux apports nouveaux
Pas le temps de reprendre les cours à la maison car trop fatigué, trop occupé
Oubli rapide des données apportées par le formateur
Gêne et agacement au moment d’appliquer les acquis devant un public
Peur de parler, de faire des erreurs
Désintérêt pour la langue que l’on a à étudier, aucune envie particulière de l’utiliser…

De plus les capacités d’apprentissage d’une langue ne sont pas dues à un niveau d’intelligence. Elles dépendent d’une capacité à distinguer des fréquences différentes. Dès l’âge de 7 ans, notre oreille se « fige » et se ferme à toutes les tonalités qu’elle ne connaît pas. En fait, elle ne les distingue pas. Tout notre travail sous hypnose consistera à « ré-ouvrir » cette oreille à de nouvelles tonalités.

On parle de rééducation du champ auditif. L’oreille est stimulée afin de pouvoir distinguer des fréquences, des tonalités nouvelles ou dont elle n’a pas ou plus l’habitude. Ainsi, si l’on considère que l’oreille humaine peut percevoir des sons dans une gamme de fréquences allant de 16 à 16000hertz,

il est intéressant de savoir que ce que nous appelons les bandes passantes de chaque langue (c’est-à-dire les zones fréquentielles à l’intérieur desquelles l’analyse des phonèmes est réalisée avec le plus de précision) sont assez distinctes les unes des autres.

Toujours à titre d’exemple, il est intéressant de savoir que les langues slaves ont une bande passante beaucoup plus large que celle des langues européennes, ce qui explique en partie la facilité légendaire des natifs de ces pays pour apprendre des langues. Le travail sous hypnose va donc, entre autre, permettre d’effectuer une véritable gymnastique auditive destinée à élargir le champ d’analyse des sons et des rythmes.

La préparation aux cours de langue

Apprendre à recréer un état favorisant la concentration et l’apprentissage

Pour parvenir à un état hypnotique et le reproduire aisément, vous avez besoin d’un entraînement. La séance préliminaire va vous entraîner à créer le bien-être physique et mental propice à toute hypnose préparatoire et va vous permettre d’atteindre un état qui optimise vos aptitudes à percevoir les sons, à « caler » votre oreille sur la fréquence de la langue étudiée, et augmenter la concentration et la mémorisation, tout en prenant du plaisir. Cette séance d’entrainement vous prépare à apprendre et à parler dans les meilleures conditions possibles.

CERVEAU ET LANGAGE

Parler une langue, c’est entendre un son et reproduire ce son. C’est comme cela que nous avons appris notre langue maternelle, sans même nous en apercevoir. Pour cela nous activons 2 zones dans notre cerveau, l’aire de Wernicke et l’aire de Broca.

LA COMPRÉHENSION : L’AIRE DE WERNICKE

Elle nous permet de reconnaitre des sons et de les distinguer des bruits environnants. Une fois les sons identifiés, ils sont découpés en mots.Le son d’un mot entendu est d’abord traité dans le cortex auditif primaire. Celui-ci transmet ensuite l’information à l’aire voisine, celle de Wernicke, qui nous permet de donner un sens au son entendu.

LA PAROLE : L’AIRE DE BROCA

Elle nous permet de parler. Le son entendu est acheminé dans l’aire de Broca qui planifie l’élocution du mot. L’information chemine ensuite jusqu’au cortex moteur responsable des muscles qui agissent sur les mouvements de la langue et de la mâchoire, pour nous permettre de parler.

Mais plus le temps passe, plus les circuits permettant la reconnaissance des mots s’atrophient.

LA « RÉÉDUCATION » DU CHAMP AUDITIF

Les capacités d’apprentissage d’une langue ne sont pas dues à un niveau d’intelligence. Elles dépendent d’une capacité à distinguer des fréquences différentes. Dès l’âge de 7 ans, notre oreille se «fige» et se ferme à toutes les tonalités qu’elle ne connaît pas. En fait, elle ne les distingue pas. Tout notre travail consistera à « ré-ouvrir » cette oreille à de nouvelles tonalités. On parle de rééducation du champ auditif. L’oreille est stimulée afin de pouvoir distinguer des fréquences, des tonalités nouvelles ou dont elle n’a pas ou plus l’habitude. Si l’on considère que l’oreille humaine peut percevoir des sons dans une gamme de fréquences allant de 16 à 16000 hertz, il est intéressant de savoir que ce que nous appelons les bandes passantes de chaque langue (c’est-à-dire les zones fréquentielles à l’intérieur desquelles l’analyse des phonèmes est réalisée avec le plus de précision) sont assez distinctes les unes des autres. A titre d’exemples, voici quelques-unes des « bandes passantes » exploitées par certaines langues :